La réglementation routière est claire : prendre le volant exige d’être en pleine possession de ses capacités physiques. Pourtant, pour les personnes souffrant d’allergies saisonnières, les effets de cette affection peuvent sérieusement compliquer la conduite. Avec l’arrivée du printemps et la hausse des concentrations de pollens, la prudence est plus que jamais de mise.